• Comme c’est souvent le cas, j’ai joué beaucoup plus mal pendant mon cours hier soir que lorsque je travaille chez moi… C’est très énervant, car j’ai envie de restituer à ma prof le travail réalisé pendant une semaine et, malheureusement, c’est souvent l’inverse qui se produit.

    Viscissitudes...

     

    Pour ma prof, qui est très compréhensive sur ce problème, cette situation est imputable à une conjonction de plusieurs facteurs :

     

    1) Je suis déstabilisé par les différences entre son piano (YAMAHA) et le mien (PETROF) :

    - le toucher de son piano est beaucoup plus léger que le mien : il y a donc moins d’efforts à faire pour jouer et j’ai donc tendance à jouer trop fort, car je suis habitué à devoir forcer sur le clavier ;

    - la pédale ne réagit également pas de la même manière sur son piano et sur le mien : sur mon piano, la pédale s’enfonce plus loin que sur le sien ;

    - le son de son piano est aussi différent : il est beaucoup plus métallique que le son très rond et romantique de mon PETROF.

     

    2) Le cours a lieu le jeudi soir, donc après une journée et presque une semaine de travail, d’où une fatigue évidente, surtout en ce moment où je suis débordé et sur les rotules…

     

    3) A trop vouloir faire bien, je perds en contrôle, en vigilance et du coup, je fais des fautes inédites qui me déstabilisent aussi beaucoup…

     

    Bref, ce n’est pas toujours très simple !

     

    Hier soir, j’ai pataugé comme jamais je ne l’avais fait avec la pièce « Clowns » de Dimitri KABALEVSKI, alors que j’arrive à la jouer relativement correctement chez moi. Mes doigts ne m’obéissaient même plus et rajoutaient des notes là où il ne devait pas y en avoir !!!

     

    C’était tellement mauvais que ma prof a jugé préférable que l’on arrête de travailler ce morceau, car elle craint que pendant la suspension des cours pendant les deux prochaines semaines du fait de ses congés, je prenne de mauvaises habitudes impossibles à corriger !

     

    Donc le chapitre « Clowns » est clos, à mon grand regret… Je vais voir si je continue à le travailler quand même encore un peu en solo pour faire une vidéo, histoire d’en garder une trace dans mon parcours pianistique, mais ce n’est pas gagné…

     

    En attendant, ma prof m’a donné un nouveau morceau à déchiffrer : « Ariette » de… Mozart… qui est à mon avis plus difficile que « Clowns »…

     

    Affaire à suivre !

     


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  • A part me débattre avec les nouvelles technologies, je poursuis également mon apprentissage du piano…

     

    Je travaille en ce moment 3 morceaux :

     

    - Clowns, de Dimitri KABALEVSKI : ce morceau est vraiment très marrant à travailler. Je l’ai appris par cœur en un temps record, ce qui est d’ailleurs une bêtise car maintenant, j’ai du mal à revenir à la partition... Je travaille la rapidité et j’essaie de le jouer de plus en plus vite.

     

    Je bosse, je bosse...

    C’est d’ailleurs la première fois que je joue un morceau qui fait appel à la vélocité à ce point-là. Au surplus, il fait travailler l’indépendance des mains, car la MG doit être principalement jouée staccato, alors que la MD doit être essentiellement liée…

     

    A mon avis, je ne vais pas tarder à l’enregistrer, mais il faut d’abord que je stabilise mon jeu, car du fait de la rapidité, la pression de mes doigts est irrégulière et, du coup, j’ai tendance à « sous jouer » certaines notes, ce qui, bien évidemment, nuit à l’harmonie… J’ai donc un travail de fiabilisation à mener.

     

    Néanmoins, je suis assez content d’arriver à jouer aussi vite, ce d’autant que ce morceau est très musical.

     

    - Vieille chanson française, de Piotr Ilitch TCHAIKOWSKI : c’est un air très différent de « Clowns », car il est beaucoup plus doux, tout en nuances. La difficulté vient de ce que dans certains accords, certaines notes doivent être jouées plus fort que les autres, ce qui ne va pas de soi.

     

    Même si je connais par cœur le premier passage qui se répète 3 fois, je n’arrive pas encore à le jouer complètement de tête. Il faut dire que j’ai commencé à le travailler fin novembre, donc c’est encore un peu « frais »…

     

     

    - Berceuse de Johannes BRAHMS (op. 49, n°4, arrangement par H.-G. HEUMANN) : en fait, il s’agit du deuxième morceau que j’ai étudié quand j’ai commencé le piano. J’ai eu envie de le reprendre car je me suis demandé si je n’allais pas le présenter au défi de Noël du forum Humeur Piano. Même si il ne s’agit pas d’une musique de Noël à proprement parler, je trouve que sa douceur va très bien avec cette période : on imagine en effet très bien des enfants sages qui s’endorment en rêvant aux jouets qu’ils ont demandés au Père Noël…

    Je bosse, je bosse...

    Ceci étant dit et bien qu’il s’agisse d’un arrangement très facile, je ne pense pas que je serai prêt à l’enregistrer d’ici la semaine prochaine. Ma participation à ce défi sera donc remise à … Noël 2015 !

     

    En fait, j’ai quelques difficultés à adopter le bon tempo, à trouver la musicalité qui va avec cette berceuse. Le résultat est trop haché, trop irrégulier pour être enregistré. Je vais donc continuer à le travailler car j’aimerais quand même bien faire une vidéo, pour garder un souvenir de ce morceau-là.

     

    Après, il ne me restera plus qu’à enregistrer l’Hymne à la joie de BEETHOVEN (arrangement facile du même H. – G. HEUMANN) et j’aurais ainsi enregistré tous les morceaux que j’ai abordés depuis le début de mon apprentissage (à l’exception de la 1ère Gymnopédie d’E. SATIE, mais je ne désespère pas de la reprendre prochainement, donc je pourrai faire une vidéo).


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  • Je continue à travailler sérieusement et j'avance bien sur "Clowns", de Kabalevski : dorénavant, je le connais, et le joue, entièrement par cœur, mais je n'ai pas encore atteint le bon tempo (108 à la noire, rien que çà !!!).clown

     

    Je pense que de l'avoir travaillé à 40 à la croche m'a bien aidé à intégrer le rythme et le texte, car c’est la première fois que j’assimile une partition aussi rapidement (en dehors de la « Danse allemande n°1 en ré majeur » de Haydn, mais le texte n’est pas comparable car beaucoup plus facile).

     

    Il faut toutefois que je peaufine certains passages sur lesquels j’hésite un peu (articulation entre certaines parties) et, surtout, que je développe la vélocité.

     

    Néanmoins, c’est assez encourageant, car j’ai l’impression d’avoir fait des progrès. Au surplus, c’est un morceau très marrant à jouer… On verra ce qu’en pense ma prof, que je n’ai pas vue la semaine dernière, jeudi soir, jour de mon prochain cours.

     

    Du coup, comme j’ai terminé de travailler sur « l’Andantino », j’ai commencé à déchiffrer un nouveau morceau : « Veille chanson française », de Tchaïkovski. Le compositeur ne m’est pas inconnu, puisque j’avais travaillé « La poupée malade », issue du même Album pour les enfants, signé par ledit Piortr Illitch… C’est un morceau un peu triste, mais très agréable à entendre. Pour le moment, j’arrive à le déchiffrer mains séparées, mais c’est encore un peu compliqué mains ensembles…

      

    Suite à la publication de mes 3 dernières vidéos sur 2 forums, j’ai été agréablement surpris par les retours positifs et les critiques très constructives. J’ai ainsi pris conscience que je mettais trop de pédale dans le « Prélude n°1 » de Bach ainsi que dans « l’Andantino » de Khatchaturian. En fait, je ne remonte pas assez le pied et que pense que çà vient du fait que l’amplitude le la pédale de mon piano est plus importante que celle de la pédale de ma prof. Du coup, j’ai pris l’habitude de ne pas trop relever le pied, alors que mon piano exige un mouvement plus marqué. C’est une erreur que je vais corriger ! De même, on me dit que je ne joue pas assez profondément sur les touches : il va donc falloir que j’appuie un peu plus sans, toutefois, m’appesantir… Bref, j’ai des progrès à faire et c’est très bien ainsi. C’est çà l’intérêt de publier des vidéos de son propre travail : çà permet d’avoir des retours qui aident à progresser !

     

    Cela dit, j’ai appris, depuis mon dernier cours, que ma prof attendait un heureux événement : c’est l’inconvénient d’avoir une prof jeune happy ! Je suis ravi pour elle, mais j’avoue que je m’interroge sur la durée du congé qu’elle prendra nécessairement au moment de la naissance de son bébé, car çà risque de marquer une rupture dans mon apprentissage, alors que je suis plutôt bien lancé depuis la rentrée de septembre… On verra bien comment nous gérerons cette période ; en tout état de cause, je suis sincèrement ravi pour elle ! cool


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  • Voici un morceau que je pensais ne pas connaître, écrit par un auteur qui m’était totalement inconnu, à savoir l’Andantino d’Aram Illitch KHATCHATURIAN. En fait, cette musique a servi de thème à la chanson « Charlotte for ever » de Serge GAINSBOURG.

     

    Andantino, Aram Illitch KHATCHATURIAN

    J’avoue qu’au tout début, je n’ai pas tellement accroché : je n’arrivais pas à m’approprier le texte, et je me contentais de jouer un peu mécaniquement. Et puis je pensais un peu trop à la chanson de GAINSBOURG, dont le sujet me laisse très circonspect…

     

    Et puis le déclic s’est produit cet été et j’ai appris à apprécier cette musique qui débute par une mélodie empreinte d’une grande nostalgie, pour s’achever sur une note plus vive et optimiste.

     

    Donc beaucoup de nuances et des difficultés techniques nouvelles, notamment sur le plan du rythme (syncopes) et des appogiatures :

     

    Andantino, Aram Illitch KHATCHATURIAN

    Là encore, l’enregistrement ne rend pas vraiment compte de toutes les nuances et là encore, je me suis contenté de la seule vidéo où je ne fais pas d’erreur, même si je sais que je peux encore mieux jouer cet Andantino. En tout état de cause, je suis très content d’avoir étudié ce morceau et, lui aussi, je continuerai à le jouer pour le plaisir !

     

    Bonne écoute !

     

     


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  • Voici le fameux Prélude n°1 en do majeur (BWV 846) du « Clavier bien tempéré », de Johann Sebastian BACH. J’ai travaillé sur la version urtext du « Petit livre d’Anna Magdalena BACH ».

     

    Prélude n°1 en do majeur, Johann Sebastian BACH (BWV 846)

    J’adore ce morceau et j’avoue être ravi de l’avoir appris, même si certains estiment qu’on l’a beaucoup trop entendu, comme la Lettre à Elise par exemple. Je suis aussi très content d’avoir retenu le texte par cœur (2 pages quand même !), car c’est le morceau le plus long que j’ai joué jusqu’à maintenant.

     

    En dépit d’un texte relativement simple en apparence, je trouve qu’il est difficile de bien jouer ce morceau, car il exige une régularité de coucou suisse et parce qu’il faut savoir l’interpréter à propos, c’est-à-dire en l’absence de toute indication mais sans dénaturer le caractère même de la musique baroque. 

     

    Prélude n°1 en do majeur, Johann Sebastian BACH (BWV 846)

     

    Pour ma part, j’ai suivi le fil suivant, sans toutefois m’y tenir systématiquement :

    Mesure 3 : cresc

    Mesure 5 : f puis dimin

    Mesure 6 : p

    Mesure 7 : f puis dimin

    Mesure 8 : p

    Mesure 9 : pp

    Fin de la mesure 11 : cresc

    Fin de la mesure 14 : dimin

    Mesure 16 : p

    Mesure 18 : pp

    Mesure 19 : cresc

    Mesure 20 : f

    Mesure 21 : dimin

    Mesure 23 : pp

    Mesure 24 : cresc

    Mesure 28 : f

    Mesure 29 : ff puis dimin

    Mesure 31 : p

    Mesures 33 à 35 : dimin

     

    Le résultat n’est évidemment pas parfait et l’enregistrement ne rend pas bien compte des différentes nuances, mais bon, j’ai dû faire au moins 50 essais avant d’arriver à produire cette vidéo, donc je vais m’en contenter !

     

    C’est un morceau que je continuerai à jouer juste pour le plaisir…

     

    Bonne écoute !

      


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