• Juste pour le plaisir : une nouvelle photo du superbe Pleyel se trouvant dans le château de Bouges-le-Château (Indre), que j'ai eu le plaisir de revoir pendant mes vacances...


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    Petit retour chez mon pote Franz Joseph, dont j’avais étudié la « Danse allemande n°1 en ré majeur » l’été dernier, pour, cette fois-ci, attaquer une pièce nettement plus difficile : le « Final » de la Sonate en sol majeur (catalogue Hoboken, XVI, 8).

    Qu’en dire, sinon que j’ai eu beaucoup de mal à digérer cette pièce, au point qu’il ne m’est jamais arrivé de la jouer sans faire plusieurs fautes. D’ailleurs, avec ma prof, nous avons convenu que son intérêt avait été de me faire travailler certains aspects techniques (dont les octaves) et qu’il était inutile de rechercher la perfection. Je suis donc passé à autre chose… 

     

    Au départ, je n’arrivais pas à « entendre » la mélodie, ce qui fait qu’il n’y avait aucune musicalité dans mon jeu. Il a fallu plusieurs semaines avant que je comprenne les différentes voix.

     

    De plus, je suis toujours très crispé, au point d’avoir mal aux bras à la fin du morceau, ce qui n’est pas très bon quand on est sujet aux tendinites…

     

    Il est vrai que, sur le plan technique, ce n’est pas si simple : ce morceau exige de la rapidité (120-132 à la croche !), de la précision, de la dextérité et je pense qu’il m’a permis de me confronter aux limites de mon niveau actuel…

     

    Bref, j’ai fini par apprécier et jouer cette pièce en entier, même si je reconnais bien volontiers la médiocrité du résultat… Voici un enregistrement, non pour la performance, mais simplement pour garder un souvenir ce de travail qui fut long et laborieux !

     


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  • A moins d'être Shiva ou une pieuvre, je ne vois pas comment on peut jouer sur cet orgue, mais il vaut le détour !

    C'est le plus grand du monde et il se trouve à Atlantic City.

    Un orgue pour Shiva ou une pieuvre ?


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    J’ai très peu surfé sur internet ces derniers temps pour de multiples raisons, dont deux semaines de vacances entrecoupées par mon… mariage (et oui, tout arrive !)… Cela va encore durer un petit moment car je suis en phase de transition professionnelle et j’ai donc très peu de temps pour moi…

     

     

     

    Alors voici tout de même quelques nouvelles :

     

    • J’ai terminé le Final de la Sonate en sol majeur de Haydn (Hob. XVI : 8). Enfin « terminé » est un bien grand mot, car je n’arrive pas à le jouer sans faire de faute. Avec ma prof, nous avons considéré qu’il n’était pas nécessaire de rechercher la perfection sur ce morceau, l’essentiel étant d’avoir travaillé certaines difficultés techniques, dont les octaves.

    • Je travaille toujours le Menuet de Christian PETZOLD, issu du Petit livre d'Anna Magdalena BACH (BWV Anh. 114) et j’essaie de l’apprendre par cœur.

    • J’ai commencé à (re) travailler la Première Gymnopédie d’Erik SATIE, à ma demande : ma prof n’était pas très « chaude », considérant que cette pièce ne m’apprendrait rien de nouveau, mais j’ai tout de même souhaité m’y remettre car j’aime beaucoup de morceau et c’est parfait pour travailler seul pendant les vacances…

    • Je commence à déchiffrer la Valse favorite de MOZART, sans grande motivation toutefois, sans doute par ce que je ne m’y suis pas mis très sérieusement pour le moment…

       

      Voilà pour le moment : un programme assez soutenu, mais le plaisir d’apprendre est toujours au rendez-vous !

       

     A bientôt et bon été à tous !


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  • Voici un morceau sur lequel j’ai complètement craqué lorsque je l’ai entendu pour la première fois (CD associé à la revue « Pianiste » n°91, mars-avril 2015).

     Il n’est pas connu et je n’avais jamais entendu parler de son auteur, mais je l’ai trouvé très musical, très dansant, et pour cause : il s’agit d’une bourrée !

     Selon Wikipedia, « dans la suite de danses, à l'époque baroque, la bourrée fait partie des ‘ galanteries ‘ », c'est-à-dire des « danses d'allure populaire, entre la sarabande et la gigue. Elle est fréquemment associée à la gavotte, au menuet ou au passepied ».

    Bourrée, Laurent de SAINT-LUC

     Quand à Laurent de SAINT-LUC, j’ai trouvé peu de choses à son sujet. Selon Wikipedia, il s’agirait du fils de Jacques de SAINT-LUC (voir le portrait ci-dessus), musicien connu à la cour royale de Belgique, et il serait né le 10 août 1669 (la date de son décès semble inconnue…). En revanche, la revue Pianiste indique qu’il serait né en 1663 et mort en 1708. J’avoue ne pas savoir qui croire ! Mais peu importe, cette bourrée est charmante et j’ai eu envie de l’apprendre car elle était accessible à mon niveau.

     

    Bourrée, Laurent de SAINT-LUC

     Au passage, je précise qu’il s’agit d’une pièce que j’ai travaillée seul, pendant le congé de maternité de ma prof. Il y a donc de nombreuses imperfections (c’est trop « haché » par endroits), mais voici la version la plus aboutie que je suis en mesure de publier de cette petite perle baroque :

    On trouve aussi sur Youtube une version à la flûte que j'aime beaucoup :

    Et, enfin, une version à la guitarre qui n'est pas déplaisante du tout (et dont le texte est très proche de celui que j'ai en ma possession pour le piano) :


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